Une bonne relance réduit le nombre de décisions demandées au client. Elle indique l’opération concernée, explique pourquoi la pièce est attendue et propose une action immédiate.
Modèle de message
Objet : justificatif attendu pour une dépense de 84,20 €
Bonjour,
Il manque un justificatif pour l’opération suivante :
Date : 12 juillet
Montant : 84,20 €
Libellé : FOURNISSEUR EXEMPLEMerci de joindre la facture ou le reçu correspondant. Si cette dépense est personnelle ou si aucun justificatif n’existe, indiquez-le simplement en réponse.
Ce message contient des données fictives à titre d’exemple.
Pourquoi ce format fonctionne mieux
Le client ne reçoit pas une liste abstraite. Il peut rechercher une transaction précise et choisir parmi trois réponses :
- transmettre le document ;
- qualifier la dépense ;
- demander une précision.
La demande évite également d’affirmer qu’une dépense est déductible ou correctement comptabilisée. Cette décision reste du ressort du professionnel.
Adapter la fréquence
Une relance automatique ne doit pas devenir du harcèlement. Définissez :
- un premier rappel ;
- un délai raisonnable ;
- un nombre maximal de relances ;
- une escalade humaine ;
- une clôture explicite de la demande.
Regrouper les demandes peut être pertinent pour certains clients, tandis qu’une notification transactionnelle convient mieux à d’autres. Le bon scénario se mesure au taux de résolution et au temps économisé, pas au nombre de messages envoyés.